Categories
Raspberry Pi Technology

Un ordinateur solaire

Un ordinateur faisant fonctionner une Debian GNU/Linux avec de l’énergie solaire. Lorsque je fais des bidouilles de ce genre je pense toujours à mon premier ordinateur. Et ça arrive de plus en plus souvent.

Ça me rappel le Solar cooker.

Mise à jour du billet: Un contact sur le réseau Google + vient de me faire découvrir ceci.

Categories
Technology

systemd, init et upstart

Si en ce moment tu es un peu perdu entre systemd, init et upstart (plus udev, D-Bus, DCOP, etc.), je pense que ce billet sera d’une bonne aide.

Pour avoir de bonnes informations à propos de systemd:

Categories
MongoDB Technology

Sauvegarde MongoDB

Disons que vous voulez sauvegarder la base de données utilisée par pyAggr3g470r. Comment faire? Où sont stockés tous vos articles?
Ici:

cedric@debian:~$ ls -lh /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.*
-rw------- 1 mongodb nogroup  64M Sep 11 09:17 /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.0
-rw------- 1 mongodb nogroup 128M Sep 11 09:17 /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.1
-rw------- 1 mongodb nogroup 256M May  2 11:47 /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.2
-rw------- 1 mongodb nogroup  16M Sep 11 09:15 /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.ns

Comment réaliser simplement une sauvegarde de toutes ces données:

cedric@debian:~$ su
debian:/home/cedric# /etc/init.d/mongodb stop
debian:/home/cedric# cp /var/lib/mongodb/pyaggr3g470r.* ~

Il s’agit de la méthode la plus simple (veuillez bien à stopper le service mongodb).

Categories
Computer Programming Technology

Un premier projet pour votre Raspberry Pi

Si vous n’avez pas assez d’idées de projets pour votre Raspberry Pi, voici un cours très sympathique.

Categories
Technology

Tomahawk

Tomahawk est un lecteur de musique sous license GPLv3 utilisant la librairie Qt. Il est disponible sous Linux, Windows et Mac OS X. Les sources se trouvent ici.

Il a la particularité d’être ultra connecté et social. Des resolvers permettent de trouver de la musique via de nombreuses sources. Voici la liste de resolvers officiels (on peut implémenter un resolver pour des besoins personnels). Il y a même un resolver pour votre cloud personnel, si vous utilisez ownCloud. Mais aussi pour SoundCloud et d’autres.

La capture en haut de ce billet montre la bibliothèque locale (stockée sur le NAS mais monté sur l’arborescence de mon système) de mon ordinateur sous Debian. Dans le menu de droite on peut voir le Thinkpad (Windows) de Carole, dans la section Friends. De même, Carole depuis son ordinateur peut accéder à ma musique avec son propre Tomahawk (mais aussi avec ownCloud).

La capture ci-dessus montre que Tomahawk a trouvé Discobitch sur mon compte SoundCloud. Je n’ai pas cette musique sur mon réseau local. En fait, il ne faut pas vraiment se soucier de l’origine de la source avec Tomahawk. Et grâce aux resolvers que l’on peut ajouter, on a l’impression d’avoir accès à toute la musique.

Bref, un lecteur de musique libre bien sympa!

P.S.: amaroK aussi est très bien 😉

Categories
Smartphone Technology

Android 4.1 ~ Jelly Bean

Voici une très bonne revue de la nouvelle version d’Android, Jelly Bean.

Sur de nombreux aspects je suis satisfait des évolutions d’Android, tant d’un point de vue fonctionalité que d’un point de vue stabilité et interface utilisateur.

Ma tablette vient de passer à la version 4.0.4. Mon smartphone est en version OTA 4.0.4 et va passer en 4.1. Les deux ont déjà plus d’un an et utilisent toujours quasiment la dernière version d’Android.

Certaines personnes ayant un WP7 flambant neuf savent d’ores et déjà qu’elles n’auront pas de mise à jour vers la version 8. C’est vrai que des problèmes du matériel comme par exemple le support NFC, c’est compliqué à gérer. Quand on regarde la diversité matérielle des téléphones sous Android, les excuses de Microsoft sont affligeantes.
L’iPhone je n’en parle même pas. L’expérience utilisateur dans son ensemble est à chier. De plus, l’homogénéité matérielle ainsi que la présence d’applications privatrices (et services privateurs) sont souvent deux signes d’une conception de très mauvaise qualité.

Categories
Technology Virtualization

Nouvel ordinateur

Voici les modestes caractéristiques de mon nouvel ordinateur:

  • CPU : Intel Core i7-2600 (3.4 Ghz / 3.8 GHz Turbo – Cache 8Mo – 4 coeurs avec hyper threading);
  • RAM: 6 Go – DDR3 1333 – PC3-10600;
  • GPU: NVIDIA GeForce GT 545 – 1.5Go;
  • DD: HDD de 2To – Serial ATA 3Gb/s (SATA II).

Autant dire que ça change comparé à l’ancien, je commençais à en avoir un peu marre…
C’est surtout le premier ordinateur de bureau que je m’achète (et que j’ai choisi)! Je n’ai donc pas hésiter à prendre un i7 (histoire de le garder au moins 5 ans en tant qu’ordinateur principal).

Niveau connectique, c’est pas mal: USB 3.0 (quantité: beaucoup trop), DVI/VGA/HDMI femelles, etc.

Concernant le clavier j’ai pris un Logitech assez classique avec touches “silencieuses”. Souris Logitech. Toucher très confortable, limite érotique.

L’écran est un ViewSonic VX2453mh-LED 24 pouces. Également une révolution dans ma vie. Je n’ai jamais eu un écran de plus de 16 pouces. Pour la carte graphique, je ne sais absolument pas ce qu’elle vaut. Mais elle est largement suffisante pour afficher un bureau KDE (en ce moment j’usite même de plus en plus XFCE).
Je n’ai pas encore de haut-parleurs (inutiles pour le moment).

Pour information voici les caractéristiques de l’ancien ordinateur:

  • CPU: AMD Athlon(tm) XP 2600+. Je ne sais pas comment c’est possible, mais c’est vraiment lent;
  • RAM: 1024 Mo. Je dirai bien que c’est suffisant… Mais voilà, les nouveaux bureaux, Firefox, aKonadi, Kontact, etc…;
  • DD: 110 Go. Largement suffisant en revanche.

Ce que je peux dire, c’est que en général quand je change de matériel (pas forcément informatique) c’est un choc.
De plus, cette fois-ci le changement se fait très facilement, car depuis que j’utilise un NAS mon dossier personnel est pratiquement vide. Nul besoin de sauvegarder mes favoris, mots de passe, photographies, etc.

Ce nouvel ordinateur, pour faire quoi?

  • pour KVM notamment (très simplement avec virt-manager). Un critère de choix important était la présence des options VT-x et VT-d. Xen 4.1 améliore beaucoup le support de VT-d (non para-virtualisé), tout est bien expliqué sur cette page. VT-d c’est aussi la technologie cassée (post associé) par Joanna Rutkowska. C’est un papier récent, mais les premières attaques dates de 2008 je crois (ça fait déjà longtemps me direz vous…). Là je ne retrouve plus le lien de la vidéo sur l’attaque d’Intel trusted execution à Black Hat (qui heureusement est sur mon NAS), mais pour vous consoler voici une vidéo et une autre de Joanna. On remarquera que Joanna est toujours très classe;
  • un peu de traitement sur les photos. Hugin fait presque planter l’ancien ordinateur, HDR: dans tes rêves, détections des visages: plus de 5 heures (15 minutes avec le portable de Carole) pour toutes mes photos. Il y a aussi l’écran pour enfin avoir de jolies couleurs. Lors de mon dernier déplacement je me suis rendu compte qu’avec l’ordinateur dans la chambre d’hôtel mes photos étaient bien plus jolies (couleurs moins fade). J’étais un peu blasé;
  • pour faire tourner plus vite quelques algorithmes de cryptographie/stéganographie. Mais aussi pyAggr3g470r et sa base de 60Mo 😉 Plus divers programmes;
  • pour que Firefox ne prenne plus environ 11 secondes pour se lancer à froid. Et je n’exagère pas. Surtout que sur ce même ordinateur Chrome se lance en maximum 5 secondes. Bref, une fluidité général du système, même si chargé;
  • pour que le client bitcoin me rende la main sur la machine de temps en temps.

À mon humble avis, cet ordinateur et moi allons parcourir un bon bout de chemin ensemble.

Categories
desktop Linux Technology

KDE 4.7

Ces derniers temps je retrouve le plaisir à utiliser KDE que j’avais à l’époque de la version 3.5.9. Et pour cause, la version 4.7 est particulièrement aboutie et stable.

Voici ce qui me plaît en particulier:

  • toujours aussi satisfait d’aKonadi. C’est même mieux. Les e-mails sont relevés même lorsque kontact n’est pas lancé. De plus, il n’y a plus de problèmes avec la synchronisation entre akonadi et Google Calendar/Contacts. Beaucoup de personnes semblent se plaindre d’aKonadi, je n’ai personnellement jamais eu de problèmes (mis à part avec le moteur virtuoso qui consommait énormément de mémoire, il y a longtemps…);
  • du coup la suite Kontact est vraiment bien intégrée à l’ensemble (j’ai toujours été fan de la suite Kontact). Ça me fait délaisser l’interface Gmail. En quelques sortes, je reviens à l’époque où tout se passe sur le bureau et non le Web. Et qu’est-ce que c’est bien!;
  • digiKam reconnaît maintenant les visages (pas aussi bien que picasa) et permet de faire des panoramas (en utilisant hugin) très simplement (de même, j’ai toujours été fan de digiKam);
  • Kdevelop avec l’intégration de git. Je sens que pyAggr3g470r et Ballon vont avancer un bon coup. Et oui, un bon environnement de travail contribue au plaisir;
  • je regrettais l’ancien amaroK. Maintenant moins;
  • owncloud devient également très intéressant.

Prochaine étape: utiliser les agencements (activity).

Pour finir, KDE semble vraiment bien se porter en ce moment. En tout cas mieux que depuis les débuts de KDE 4.0.

Et en cadeau, deux beaux articles qui témoignent de la bonne santé de KDE: Fifteen years of KDE et Hands on with Plasma Active One.

Categories
Security Technology

Wikileaking

Et oui, les anciennes clés de déchiffrement sont importantes. Ce qui a été chiffré avec le sera pour toujours. Et il ne faut pas mélanger authentification et déchiffrement.
Je vais enfin pouvoir déchiffrer cette archive qui a été si longue à télécharger.

Categories
Cryptography Internet Security Technology

Quand le ciel se couvre

Dark clouds over How Tun Woods

Ces derniers temps avec la monté en puissance du cloud computing pour le grand public nos applications tendent à disparaîtres et nos PC se transforment en petit espace de stockage (quelques gigaoctets sur un SSD) connectés. Les serveurs d’avant deviennent intelligents et ne se content plus de stocker. Ils nous fournissent applications et données. Applications propriétaires. Données trop publiques.

Un récent billet de Joanna Rutkowska me fait penser à une vieille idée. Dans ces conditions je serai partant pour utiliser quelque chose comme un Chromebook. Mon problème principal de la perte du contrôle des données est presque résolu. La solution est le chiffrement. Le chiffrement protège nos données de toute une série d’acteurs dont nous sommes forcé d’accorder notre confiance.

Le problème: est-ce que les fournisseurs de services seraient prêts à héberger toutes nos données chiffrées (donc inintelligible)? En générant nos clés de chiffrement et en chiffrant côté client les données avant de les envoyer sur le cloud toute cette polémique autour de dropbox n’aurait pas eu lieu. En même temps on pouvait s’y attendre, franchement comment un service comme dropbox ou Google pourrait héberger nos données pour ne rien en faire? Absolument rien, mis à part les stocker. Il n’y aurait donc aucune exploitation possible de ces données, quasiment plus d’intelligences dans ce cloud, juste du stockage. Un service si gentil serait de toute manière sous une licence type AGPL. Sinon où est l’intérêt?
Et cette intelligence sur le cloud, qu’elle est son utilité? Généralement établir notre graphe social (comme le dit Éric Schmidt de manière décomplexée), découvrir nos centres d’intérêts. Ce serait un peu plus compliqué avec un carnet d’adresses chiffré.

Je serai vraiment surpris que dans un avenir plus ou moins proche il soit possible de faire cela avec un Chromebook. Nous avons toutes les technologies et l’expérience requise pour implémenter cette idée, ce n’est que de la cryptographie. Il faudrait adapter un peu quelques applications clientes (pensez au potentiel d’aKonadi). Avec différents couples de clés on pourrait choisir avec qu’elle personne ou groupe(s) de personnes on partage une information Il y a des protocoles cryptographiques spécifiques pour ça. La notion d’espace partagé et surtout public de dropbox est une hérésie. Pour de nombreux types de données (agenda, localisation, numéro de téléphone, etc.) l’utilisateur a un besoin presque naturel de partager à des groupes de différents niveaux de confiance. Confiance relative. Confiance absolue pour le partage public.

Il faut donc garder nos bonnes vieilles applications clientes. Mettre plus de données chiffrées dans ce cloud qui est en train de tous nous baiser. Cela n’exclue pas de garder des applications web-based comme Gmail. Avec la solution de Joanna Rutkowska une application comme Gmail pourrait aussi avoir accès à nos données chiffrées.
De plus conserver les applications clientes ne peut que favoriser les standards et l’interopérabilité. J’aime savoir que Kontact, Evolution et Thunderbird puissent exploiter les mêmes données sur mon cloud, ou alors LibreOffice et KOffice. Avec des applications uniquement en ligne comme Gmail ou Google Docs on risque de perdre en interopérabilité (on sera rattaché à un service) et en qualité. Je trouve surtout ça moins élégant d’un point de vue informatique.
Certaines personnes aiment écrire des logiciels amateurs (par plaisir de comprendre comment fonctionne un ordinateur ou pour un besoin particulier) ou aiment savoir si une mise à jour d’un programme utilisé courrament a changée son comportement. La culture du Do It Yourself a besoin de ça.

Par sécurité (cf. les problèmes d’Amazon, du PSN et bien d’autres) il serait bon de synchroniser par exemple un NAS personnel avec notre petit morceau de cloud. Ce support de stockage devrait disposer (tout comme notre smartphone, tablette et PC portable) des clés appropriées pour garder les données non chiffrées (sécurité oblige, mais si souhaitable à ce niveau on peut utiliser TPM ou TXT). Le PC de bureau peut être connecté localement au NAS. Je pense que sur un PC fixe il est idiot d’utiliser un service cloud alors qu’on a un support de stockage qui peut s’occuper de synchroniser les modifications effectuées depuis ce PC. Si je veux regarder Titanic dans mon salon et qu’il est sur mon NAS non chiffré, pourquoi aller le chercher sur Internet? De même pour un simple fichier (et oui, bientôt avec Google Music vous pourrez écouter dans votre salon de la musique en ligne. La même qui se trouve sur votre disque dur). Par contre si le fichier est modifié, le support de stockage peut s’occuper de faire le chiffrement et la synchronisation. Par la suite on pourra continuer à éditer ce fichier avec un smartphone ou appareil type Chromebook sur le cloud. Pourquoi faire confiance inutilement à toute une flopée de services et gâcher des ressources?
On peut citer la couche d’abstraction d’aKonadi qui est très intéressante pour interagir avec le cloud. aKonadi permet de synchroniser son calendrier ainsi que ces contacts (sur gmail ou serveur personnel de façon transparente). Lorsque j’édite mon calendrier en ligne avec ma tablette mon calendrier KOrganizer est mis à jour sur le PC de bureau. Connexions sécurisées et calendrier sur mon disque dur disponible en mode non connecté (malheureusement le calendrier en ligne est visible pour Google). C’est un peu ce fonctionnement qu’il faudrait généraliser à toutes nos données.

La cryptographie est une arme puissante et incontournable qui nous aidera à conserver notre vie privée.

On pourra lire également ceci.