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Naviguer sur le Web avec un minimum d’anonymat

Quelques conseils techniques (simples et non contraignants) pour une navigation sur le Web plus anonyme:

  • utilisez le navigateur Firefox avec les extensions:
  • vérifiez que la fonction Do Not Track est activée;
  • utilisez en priorité le moteur de recherche DuckDuckGo. Ajoutez le dans la liste des moteurs de recherche de Firefox et en tant que page par défaut afin de vous habituer plus rapidement (si vous ne savez pas comment faire). L’interface très soignée est proche de celle de Google. (Évidemment je ne suis pas contre Google. Je crois que tout le monde sait ici que les technologies émanentes de cette entreprise me séduisent généralement);
  • utilisez Tor. Il faut choisir à qui faire confiance. Vous pouvez aussi utiliser Tor sur votre appareil Android;
  • n’utilisez pas de DNS menteurs. Google (encore) fourni un DNS qui ne ment pas et qui devrait respecter votre vie privée en plus d’être réactif. Le problème est surtout que si vous utilisez les autres services Google, ça commence à faire beaucoup. Ne surtout pas utiliser le DNS de Free.

Sincèrement, en appliquant ces pratiques la qualité de la navigation n’est pas dégradée.
Le plus dérangeant est la vitesse de la navigation qui est tout de même assez ralentie par l’utilisation de Tor. C’est le seul point qui peut être bloquant et c’est pour ça que j’utilise l’extension FoxyProxy qui me permet de naviguer plus rapidement d’un clique lorsque j’en ai envie. J’avoue que de temps en temps je n’utilise pas Tor à cause de ce problème. Pour cette raison, je pense de plus en plus à contribuer au réseau Tor.

pyAggr3g470r va utiliser Mako

Je suis et ai toujours été mauvais en développement Web, même si en ce moment j’utilise plutôt beaucoup Flask et CherryPy pour pyAggr3g470r. Résultat, je développe un peu un mode quick and dirty. Je fais donc du Dirty Web Development, d’autres font du Dirty Operationg System vous me direz. J’ai pensé à usiter Tkinter, c’est pour dire.

Après presque trois années de développement j’ai enfin décidé de remédier à ce problème en utilisant Mako, un moteur de template écrit en Python. En gros, ça va me permettre de séparer le code Python du HTML grâce à des templates. Je veux faire ça car pyAggr3g470r à trois ans (plus de 500 commits) et fonctionne plutôt bien pour mes besoins.

Je pense que le code va grandement gagner en lisibilité (un exemple) mais aussi que cette branche sera l’occasion d’améliorer certaines choses qui devraient l’être depuis longtemps. La prochaine fois, je commencerai à utiliser un framework de ce type au début du projet.

“The Web framework for perfectionists with deadlines”

Si j’avais su que Django est si rapide d’apprentissage, ce blog serait depuis belle lurette en Python. Un vrai plaisir, en plus avec Python… c’est encore plus que bon!

La liste ci-dessous présente les fonctionnalités de base déjà présentes:

Pour démontrer la simplicité de Django, voici ce qui est nécessaire d’écrire pour implémenter les catégories. Ou bien la vue correspondant à ces dernières.

Je propose qu’on réécrive le Web en Python. Allez, comme je ne suis pas raciste j’accepte Ruby et Perl. Mais c’est tout!

OpenPhoto, au-delà de mes attentes!

Quand vous découvrez un bon projet libre, il faut le dire et faire son éloge. Surtout s’il est génial…

Quelques nouvelles à propos de ce projet bien sympathique. D’abord mon instance personnelle fonctionne maintenant à merveille. Elle va remplacer Flickr ainsi que Zooomr.

Bien que le projet soit en développement (très) actif, le tout est vraiment stable. Je fais un git pull par jour sur mon serveur et je peux vous dire que ça code! C’est vraiment bien fait et simple à tenir à jour car après chaque pull je découvre améliorations et nouvelles fonctions. Et au pire des cas si une mise à jour casse tout, je ferai un petit git reset –hard pour revenir à l’état précédent. Ah si seulement tout fonctionnait de cette manière (j’imagine la distribution versionnée).

La version 1.2 est sortie avec pleins de choses géniales:

  • introduction des Webhooks;
  • voici comment envoyer des photos dans un dossier local en ligne de commande. Cela peut être aussi fait en Python ;-)
  • gestion des groupes d’utilisateurs. On est identifié sur OpenPhoto avec Mozilla Browser ID et il est ainsi possible de créer des groupes de personnes avec leurs adresse afin de gérer les commentaires;
  • l’application Android est déjà disponible (ainsi que iPhone);
  • on peut maintenant choisir différents CSS. Voici le nouveau style Beisel qui montre bien la souplesse de l’interface (avec les trois tailles de vignettes).

Si vous désirez tester:

  • il est possible d’essayer ici: http://signup.openphoto.me/ en sélectionnant S3+Dropbox à l’étape 2. D’ici fin novembre un premier service sera fourni (gratuit ou payant je pense, cela dépend de ce que l’on choisira lors de la configuration pour l’hébergement);
  • le mieux est de l’installer sur son serveur: git clone https://github.com/openphoto/frontend.git, puis configuration via le navigateur (classique). Il peut y avoir besoin d’installer une ou deux extensions PHP, plus de détails ici.

C’est donc un peu comme WordPress. On a la possibilité d’héberger sur son serveur ou d’avoir une adresse compte.openphoto.me. Mais dans les deux cas on contrôle où se trouve les données!

Il faut aussi dire que l’équipe est super. Le responsable ayant laissé son job chez Yahoo! pour se consacrer à ce projet ma beaucoup aidé au début. Merci à lui et son équipe!

Google Plus

Gentil lecteur, me connaissant un peu tu dois te douter que je n’ai pas pu résister à l’appel de Google pour (au moins) tester Google Plus: http://cedricbonhomme.org/+.

Ce billet est la suite de Le Web et moi (partie 1). Sauf que maintenant il s’agit du Web, moi et Google.

Pourquoi?

Je n’ai jamais utilisé FB. Je teste G+. Pourquoi? En partie pour ces raisons. Mais aussi car:

  • Marissa Mayer est sur G+ et y poste de très belles photos d’elle;
  • Google sait déjà plus qu’il ne le faudrait sur moi. Et G+ ne donne pas plus d’informations sur ma vie pour le moment;
  • j’ai bien compris le business model de Google. Je suis conscient des enjeux liés à la problématique de la vie privée (ce n’est pas vraiment le sujet du billet). Google ne vendra pas mon carnet de contacts ou la liste des sites que je fréquente. Sur ce point je doute de FB et Google est au moins clairs sur ces intentions;
  • je n’aime les connexions FB entre les sites internet. Les connexions de la sphère Google ne me dérangent pas;
  • parce que Linus et esr y postent encore plus que moi;
  • j’ai envie de profiter au maximum de ce que m’offre la vie, notamment des expériences comme hangout grâce à jingle XEP-0166/167 (qui est le futur d’après Google);
  • pour les raisons que je vais citer plus bas.

L’identité virtuelle

On voit qu’avec G+ tout est clairement orienté vers l’identité (les comptes avec pseudonymes devraient être supprimés). Je pense que FB a moins soigné cela. L’identité virtuelle c’est très à la mode. Pour le moment on a différentes possibilités:

  • la centralisation (plus.google.com/id, identi.ca/id, flickr.com/id, etc.). Voir l’ancien billet intitulé Le Web et moi (partie 1);
  • la décentralisation (POD diaspora personnel, OpenID, l’idée de Mozilla basée sur le mail, domaine personnel, etc.);
  • il y a aussi des solutions hybrides ouvertes. Le fait d’être sur un noeud Diaspora (par exemple joindiaspora.com).

On peut se demander, si on a un monde virtuel qu’est Internet, pourquoi faire la connexion entre nos véritables identités et les virtuelles? Le prétexte: la sécurité, la vérité: nous profiler.
Pour ma part je vais choisir le domaine personnel (à terme l’hébergement personnel). Les avantages sont très nombreux. L’inconvénéant est l’aspect social: on partage bien mieux avec G+ que son propre blog, l’audience est meilleur et le contact avec le lecteur est plus étroit. D’ailleurs ça m’embête parfois de voir plus de commentaires à mes billets sur Buzz que sur le blog officiel. Il faudrait pouvoir synchroniser les commentaires.
C’est pour cette raison que mon identité est http://cedricbonhomme.org et que je manifeste le lien avec G+ de cette manière: http://cedricbonhomme.org/+ Google ne représentera pas mon identité sur Internet.
J’attends donc l’API. Je pourrais alors écrire ici et faire du bruit sur G+ comme je le fais avec Buzz.

Les + de G+

Finalement, qu’est-ce que je trouve bien à ce n-ième réseau social (hormis le fait qu’il va défoncer fracturer FB) ? Sans étonnement (pour vous, mais pour moi avec) il s’agit des cercles. Au départ je m’étais dit “ben quoi, il s’agit de groupes FB en cercles? En gros pareil que sur Diaspora.” Mais ces cercles sont plutôt bien pensés.

D’abord il faut savoir qu’en fait un groupe de personnes avec qui on partage peut être:

  • vous même;
  • une ou des personnes, citées explicetement;
  • un ou des cercles de personnes;
  • un cercle étendu (cercle(s) + personnes).

C’est en fonction de ça que pour chaque informations de son profil (posts, introduction, employeur,lieu de naissance, sexe, etc.) on peut définir qui peut voir quoi. Les relations ne savent pas dans quel cercle elles se trouvent. Et il le vaut mieux pour moi.

Je trouve également que la manière de répondre en privé à un post public est bien pensée. Mais il faudrait peut être faire encore mieux en mettant directement une icône avec un texte: “Répondre avec une audience limité”.

Ce qu’il manque au niveau des cercles:

  • des cercles intelligents (tous les cercles sauf le cercle )
  • un cercle inclus strictement dans un cercle (cette fonctionnalité va arriver je crois).

Voici donc les cercles que j’utilise:

  • Familly: très peu de personnes;
  • Friends: attention je parle donc bien d’amis. Il ne s’agit pas de connaissances, copains d’école ou je ne sais quoi;
  • Friends 2: pour faire simple, les faux amis;
  • Python: oui même Guido s’y met;
  • Photos: il y a déjà beaucoup de personnes qui utilisent G+ pour mettre en valeur leur photos (très jolies);
  • Music: uniquement pour Mariah Carey;
  • Following: des gens postant souvent des choses intéressantes, mais ce sont des inconnues en quelques sortes;
  • Gros boulets: en plus j’ai rencontré ces personnes en vrai (heureusement pas toutes);
  • Blocked: des personnes déjà bloquées sur identi.ca (beaucoup) et sur Buzz;
  • je pense que je vais ajouter coworkers;
  • il me manque encore un cercle comme FLOSS ou Linux pour ces personnes par exemple.

Si vous êtes sur G+, en fonction de la quantité d’informations que vous verrez me concernant, vous pourrez vous situer entre Gros boulets et Famille. Je pourrais très bien ne pas suivre les Gros boulets, mais je veux savoir ce qu’on peut dire à mon propos.

Les – de G+

Évidemment la centralisation. Le fait que tout soit chez Google et qu’aujourd’hui on peut surfer des heures sans quitter la sphère de Google: Gmail, G+, Buzz, le moteur de recherche, Docs, Reader, etc. En contre partie on commence à bien gérer les informations que Google a sur nous avec Take Out. Il est aussi simple de supprimer (voir désactiver) l’historique Web.

J’ai lu sur le Web que le nom “Google Plus” sera un des facteurs d’échec. À ce qui parait ça ne fait pas bien de dire: “Je t’ai plussé”. Mais il est classe de dire, “Twitté” ou “Facebooké”. À méditer profondément.

Mon retour d’expérience sur ce réseau social sera pour un autre billet.

À plus!

“Native HTML5: First IE10 Platform Preview Available for Download” décrypté par Mark Pilgrim

L’article Native HTML5: First IE10 Platform Preview Available for Download décrypté par Mark Pilgrim (pour bien se fendre la pipe). Exemples:

We’re about three weeks into development of IE10, and based on the progress we’ve made, we want to start engaging the development community now.

Imagine how much progress we could have made if we hadn’t ignored the web for ten fucking years.

The only native experience of the Web and HTML5 today is on Windows 7 with IE9.

We would like HTML5 better if it were spelled “ActiveX.”

Quelques notes sur Diaspora #1

Diaspora est un donc un réseau social décentralisé. Il existe d’autres projets ressemblants à Diaspora. Pour Diaspora de nombreux POD (seed hosters) existent déjà. Vous pouvez facilement créer le votre. Dans l’idéal tout le monde devrait avoir son propre POD. Je suis sur 3 PODS: joindiaspora.com, diasp.org et diasp.eu (je peux vous envoyer une invitation si vous voulez tester). Une personne est identifiée de manière unique avec un pseudonyme et une racine. Par exemple: daniel@joindiaspora.com.

Les POD communiquent entre eux de manière transparente. C’est-à-dire qu’un utilisateur sur le POD officiel joindiaspora.com peux parfaitement échanger des informations avec un utilisateur du POD diasp.org. De même avec un POD privé, vous pourrez ajouter dans vos aspects (les groupes) n’importe qui. C’est là que c’est très intéressant. Si vous avez les moyens d’avoir votre serveur, vos données seront sur votre machine tout en étant accessibles à l’ensemble du réseau Diaspora.

Si vous connaissez identi.ca, c’est un peu ça. identi.ca héberge un serveur StatusNet parmis d’autres.

Tim Beners-Lee affirmait récemment que Facebook allait tuer le Web en partie du fait de sa centralisation. On peut dire que Diaspora répond bien au problème. De plus Diaspora est sous licence GNU Affero General Public License. Pour faire simple il s’agit de la GPL pour les logiciels sur le réseau (maintenant il nous faut un Flickr sous licence AGPL). Tout le code source est libre. Vous conservez la propriété des données mises en ligne.

Mon handle Diaspora principal: cedricbonhomme@joindiaspora.com.

Diaspora

diaspora-1

C’est uniquement pour tester. Je n’ai jamais utilisé Facebook et je ne pense pas que ce nouveau compte me sera utile.

En tout cas, comme le montre la capture, on peut déjà très facilement récupérer ces informations au format XML ou supprimer son compte (ou seulement ces photos).

WebM, VP8, Theora et Vorbis

L’objectif de ce billet est d’éclaircir un peu les choses à propos des nouveaux formats dont on parle de plus en plus. J’espère qu’il vous sera utile, il l’est pour moi. Let’s go.

WebM (.webm) est un conteneur vidéo très proche du format Matroska (.mkv) conteneur vidéo libre de haute qualité. WebM a été annoncé lors du Google I/O 2010. Un autre excellent conteneur très connu est Ogg (.ogv).

Ce qui est important c’est que WebM sera supporté nativement (sans plug-ins) par Chromium, Google Chrome, Mozilla Firefox et Opera. De plus, voici un billet d’Adobe annonçant que Flash supportera également WebM (maintenant pensez à Google TV. Pour le moment H.264 est conseillé en cas d’utilisation de Flash 10.1).

Dans un conteneur, on retrouve généralement des codecs, audio et vidéo. Parfois des sous-titres. WebM utilise pour la vidéo VP8 et Vorbis pour l’audio.

VP8

Pour expliquer ce qu’est le VP8 il faut revenir au codec VP3. VP3 est un format vidéo de compression à perte assez performant. Appartenant initialement à la société On2. En juin 2002, On2 a gracieusement cédé VP3 à Xiph.org Foundation. Le codec vidéo Theora est ainsi basé sur VP3. Theora peut être embarqué dans n’importe quel conteneur, vous le verrez souvent dans du Ogg. Firefox 3.5 supporte nativement Theora avec le conteneur Ogg. VP8 est un autre codec vidéo d’On2 plus évolué que VP3 et de qualité similaire à H.264. Le codec vidéo VP8 est plus évolué que Theora.

Depuis le 18 mai 2010 (19 heures 13 minutes 19 secondes précisément ;-) ) les spécifications de VP8 sont disponibles ainsi qu’un exemple de décodeur/encodeur (l’annonce d’Adobe date du 19 mai 2010). Google a acquis ce format à coup de millions et a placé son code sous licence BSD. Merci Google (cependant il reste quelques brevets, héritage d’On2).

Vorbis

Vorbis est la partie audio de WebM. Il s’agit donc d’un codec. Souvent retrouvé dans des fichiers Ogg. (Personnellement, j’utilise exclusivement ce format pour ma musique depuis au moins trois ans. Et avec Android, c’est parfait. Il me manque un décodeur Vorbis dans la voiture…). Bref, ne dites plus jamais Ogg Vorbis, techniquement cela n’existe pas. Firefox 3.5 supporte nativement Vorbis avec le conteneur Ogg. Android également.

Les Linuxiens connaissent très bien le décodeur ffmpeg supportant Vorbis. À ce point on comprend qu’il va être possible de générer des fichiers WebM avec ffmpeg. ffmpeg est multi-plateformes et sous licence LGPG/GPL. C’est génial. Vorbis est à présent contenu dans Ogg, Matroska ou WebM.

Donc si comme moi vous utilisez depuis longtemps exclusivement le format Vorbis pour l’audio, il sera simple d’obtenir des fichiers audio WebM sans ré-encodage ni perte (ayant compris ce que vous venez de lire ci-dessus). Voir ce billet. Pour des fichiers vidéo WebM on peut ainsi simplement utiliser ffmpeg.

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Comme ci ce n’était pas assez, voilà WebP (prononcez weppy !).
Google a annoncé WebP le 30 septembre 2010. Il s’agit d’une méthode de compression. Ce sont des images basées sur celles du VP8 (codec vidéo) dans un conteneur RIFF (vous connaissez bien les fichiers .wav). (Je ne sais pas si l’objectif de WebP est de concurrencer frontalement JPEG pour la photographie. Je n’ai pas l’impression. Je pense que WebP est vraiment là pour améliorer les connections, faciliter le chargement des pages pour les terminaux mobiles, Google Chrome OS et autres nouveaux petits appareils. Cependant WebP semble avoir une meilleur compression que JPEG, surtout pour les petites images. Les sites utilisent pratiquement que des petites images. Voici une intéressante galerie de comparaison WebP/JPEG. En tout cas si WebP devait concurrencer JPEG pour la photographie, je suis pour WebP maintenant que je comprends un peu mieux ce qu’il y a derrière).

Pour le moment le canal alpha (pour la transparence) n’est pas encore supporté. (Je pense que rien que pour bouger les choses il serait bien que WebP fasse un peu trembler le JPEG (ici le Joint Photographic Experts Group). De la même manière que WebM a fait un chouilla bouger H.264. Un chouilla.

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Conseils de lecture pour approfondir: